J'ai fait une expérience de pensée

 Étant donné que l'être humain, grâce aux couches périphériques de son cerveau, a la possibilité de faire de l'abstraction, des expériences de pensées, hé bien je vais en faire une.


Par Ghislain Loiselle

Comme l'espace (ou le vide)
semble infini, parce qu'accueillant sans cesse l'Univers en expansion
accélérée depuis quelque 14 milliards d'années terrestres, je constate
que si je me plaçais en un point situé à 0,1 milliard d'années-lumière
plus loin que les 14 milliards d'années parcourues par la lumière
depuis le Big Bang et que je regardais vers le point central duquel
l'Univers a surgi, je ne verrais strictement rien. Tout simplement
parce que la lumière de l'explosion originelle ne serait pas encore
parvenue jusqu'à moi. Il me faudrait attendre 0,1 milliard d'années
pour que ''quelque chose'' arrive à moi. Car c'est d'abord l'énergie,
bref, la partie énergétique de la matière, qui ouvre la route, ceci à
la vitesse de la lumière qui est de 299 792 458 mètres par seconde. Le
reste suit. Aussi, on peut comprendre qu'il en faudra du temps au
''reste'' pour parvenir jusqu'à moi. Car la vitesse d'un photon est
loin d'être celle qui peut être atteinte par exemple par un élément
comme l'hydrogène et même par un élément du tableau périodique formé
d'une multitude de protons et d'électrons, même projeté avec la force
du Big Bang. Sinon, cette matière serait instantanément convertie en
énergie. En fait, c'est là qu'on comprend que même l'élément de base,
le proton et son unique électron (l'hydrogène), ne pouvait, au départ,
être ce qu'il est. À cause de la vitesse et de la chaleur de l'instant
premier du Big Bang. On ne peut alors assister qu'au phénomène de
l'énergie qui se convertit en matière au fur et à mesure que l'Univers
primordial se refroidit après l'explosion originelle. Toute la
matière, toutes les galaxies, viennent par ordre chronologique. Ce
qu'il y a eu en premier se trouve en périphérie de la sphère
cosmologique (pour la compréhension des phases de constitution) et la
conversion en matière s'en va vers le centre, vers le point d'origine
du Big Bang. L'énergie primitif a précédé la matière et profite du
temps premier qu'elle a occupé. Elle a voyagé à une vitesse limite qui
est celle de la constante de la vitesse de la lumière, constante que
nous connaissons. Cette énergie propulsée en avant dans toutes les
directions subit comme le reste un refroidissement et ses couches
intérieures en s'en allant vers le Big Bang central laissent
apparaître l'hydrogène (des protons et des électrons), des neutrons,
de la lumière, de la matière de plus en plus massive. Plus loin que la
lumière visible, donc, aux confins de l'Univers, il y a donc eu de l'
''énergie primitive'' et, depuis le temps, cette dernière s'est
convertie en matière. Ainsi, on retrouve, là, aux limites du Cosmos,
aujourd'hui, de l' ''énergie primale'', puis, plus on va vers le
centre, à cause du refroidissement, il y a de la matière. Et c'est
cette matière première qui ne se trouve pas tout à fait aux limites du
Cosmos qui attire tout ce qu'il y a vers le centre, en suivant la Loi
de la gravitation universelle. La même loi qui agit entre des
concentrations de masses qu'on retrouve à l'intérieur de l'Univers
jusque vers son centre. Cette même matière périphérique constitue
comme une gangue qui nous ferait comme nous trouver à l'intérieur
d'une sphère continuant de prendre sans cesse de l'expansion, mue par
la force cinétique dans l'espace. Peut-être précédé par de l'énergie
primitive non concentrée en raison de sa trop grande diffusion.
Logiquement, le plus solide se trouve vers la centre, mais le centre
comme tel serait vide parce qu'ayant fuit de tous côtés. L'Univers
prendrait finalement la forme d'une boule dont le centre serait creux.

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